|
Underground Zine in French
NOTICE: TO ALL CONCERNED Certain text files and messages contained on this site deal with activities and devices which would be in violation of various Federal, State, and local laws if actually carried out or constructed. The webmasters of this site do not advocate the breaking of any law. Our text files and message bases are for informational purposes only. We recommend that you contact your local law enforcement officials before undertaking any project based upon any information obtained from this or any other web site. We do not guarantee that any of the information contained on this system is correct, workable, or factual. We are not responsible for, nor do we assume any liability for, damages resulting from the use of any information on this site.
-%!% N0 Way %!%-
Volume I, Num?ro 1, Partie 1.1
10 Mai 1994
\-------------------/
> N0 WAY 1 <
/-------------------\
Le premier num?ro de N0 WAY est sorti. Je suis s?r que vous
l'attendiez tous avec impatience et maintenant il est devant vos yeux
?bahis et admiratifs. ;-)
Comme vous le savez (ou ne le savez peut ?tre pas: shame on u!),
ce zine traite de CyberPunk, de musique Tekkkno, de hacking, de reverse
engineering, de phone phreaking, de social engineering, des r?seaux du type
internet et autres WAN, des mati?res psychotropes, de la NeuroNeXion
(hi Spy H.!), des differents OS, de mondes virtuels, de la
culture Underground...
Bref, c'est un journal qui est fait par l'Underground POUR
l'underground.
Ce journal est d?lib?r?ment ? tendance ultra-lib?rale (sans opinion
politique bien s?r!). N?anmoins, nous demandons a vous les lecteurs de
supporter et de contribuer ? notre journal par tous les moyens possibles
car vu notre opinion sur le monopole actuel concernant les moyens de
communication, il est ais? de deviner les intentions des censeurs
(greeting for CSA: "FUCK!"). D'autre part, saviez vous que
les institutions qui soutiennent la loi n'appliquent pas forcemment
cette loi pour leurs propres actions. Beware !
Nous, petits repr?sentants de cette "g?n?ration X" qui n'est pas du
tout d?sabus?e, nous avons d?cid? de r?Agir.
Les dirigeants de l'action Minitel dans leur esprit peu ouvert ont emp?ch?s
l'arriv?e de technologies modernes comme l'Internet ou les BBS ? haute
vitesse.
Le manque de r?seau coh?rent qui s?vit en europe est l'analphab?tisme
des ann?es 90. Il est impensable que l'on doive payer plusieurs dizaine de
milliers de francs par mois pour acc?der ? Internet ? grande vitesse.
Voila un exemple de notre lutte.
N0 WAY est l? pour nous r?veiller de cette asphyxie mentale instaur?e
par la t?l?vision abrutissante et commerciale; par la politique sans politique,
totalement d?sint?ress?e des progr?s qu'elle devait apporter; par les lois
abusives et par le controle et la surveillance permanente de chaque
individu.
_Mort_ aux v?l??t?s de pouvoir, _Vive_ la volont? de connaissance.
De tels comportements ont install? une profonde m?fiance contre la
technologie chez les non-sp?cialistes. Il faut imp?rativement contrebalancer
l'image de la technologie Big Brother par l'exemple de la technologie ludique
et de l'outil de connaissance que constitue les r?seaux.
Le pouvoir en place ainsi que la presse a profit? de cette vaste
ignorance pour d?noncer les Hackers comme des criminels informatiques.
Les hackers ne sont pas des criminels, mais ? force de r?peter et de
prendre quelqu'un pour un criminel, cette personne tend ? se criminaliser.
Cette peur a ?t? utilis?e pour prot?ger les entreprises de l'industrie
informatique car celles ci sont incomp?tantes au niveau de la s?curit?.
Cette solution ?tait largement meilleure que la s?curisation des
syst?mes car elles permettait aux services secrets nationaux de
conserver leur pouvoir sur les syst?mes informatiques.
La criminalisation des hackers doit cesser, apr?s eux, ce sera chaque
?l?ment g?nant de la soci?t? qui sera transform? en vil et dangereux
criminel.
Une question se pose tout de m?me, ne serait-ce pas qu'un
pr?texte pour justifier les actions des hackers?
L'histoire le prouve, les services secrets on toujours eu peur des
nouvelles technologies et ont toujours tent? d'isoler le public
"non maitris?" des hautes technologies. Par exemple, la cryptographie,
science concernant les codages est ill?gale en France et control?e par
de sombres institutions. (-->SCSSI)
Pourquoi? Pour que l'?coute des communications t?l?phonique reste
possible ? une ?poque ou l'encryption est tr?s ais?e. Voila un exemple.
On peut donc bien imaginer la peur de la police qui ne pourrait "percer"
des ordinateurs devenus quasi-inviolables, qui ne pourrait pas espionner
les r?seaux informatiques encrypt?s, qui ne pourrait pas surveiller
chaque ligne de donn?e...
Mais nous avons aussi l'intention de faire bouger d'autres milieux
que celui de l'informatique. Notre presse doit se d?marquer de la
presse existante. Il n'y a plus de place pour l'individu dans notre
quotidien; il n'y a plus que l'argent et cette "g?n?ration sacrifi?e"
(incorrectement nomm?e) que nous constituons REFUSE cela.
N0 WAY s'adresse ? toi, il est temps, grand temps de montrer
comment, pourquoi et ? quel point nous refusons certainnes r?gles
absurdes et injustes instaur?es par notre soci?t?.
N0 WAY sera t'il assez fort pour r?sister aux attaques des
censeurs? aux foudres des protectionnistes? Je le pense sans aucune
ambiguit?! -------> SUPPORT N0 WAY ! <-------
/\
N0 t1m3 2 w8 ! Wake up wif N0 WAY !
/\
'n' nuffin can stop us
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
Disclaimer:
Cette publication ?lectronique peut contenir des informations,
donn?es et articles interdits dans certains pays. Si les
informations de cette publication sont interdites dans un pays,
il est du devoir du lecteur de v?rifier qu'il a bien le droit de
poss?der et de lire (ahahahaha :-) cette publication. Les auteurs
et ?diteurs ne sont en aucun cas responsables d'une mauvaise
utilisation des informations publi?es. Pour les attaques en
diffamation et autres conneries bonne pour les censeurs, allez
voir qui vous croyez ?tre l'?diteur.... Pour la simple et bonne
raison que de responsable de la publication et d'?diteur il n'y
en a pas!!! Les informations fournies dans cette publication sont
? titre informatifs uniquement. Nous ne vous garantissons rien et
si ca vous plait pas allez lire autre chose! Hahahahahahahahahaha...
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
-%!% N0 Way %!%-
Volume I, Num?ro 1, Partie 1.2
Table des mati?res:
~~~~~~~~~~~~~~~~~~
# Titre Auteur Taille
1.1 : Introduction N0 Way Team 5 Ko
1.2 : Table des mati?res N0 Way Team 1 Ko
1.3 : Hacking at the end of the Universe Anonymous 15 Ko
1.4 : Frauder EDF et mourrir CoaxBrain & KomBreaker 6 Ko
1.5 : Spirit of CyberPunk NeurAlien 17 Ko
1.6 : Les V retournent ? l'?cole LOCKSMITH 7 Ko
1.7 : Censure et Libert? -- Partie I NeurAlien 28 Ko
1.8 : Censure et Libert? -- Partie II NeurAlien 7 Ko
1.9 : Sex & SiCK File SiCK Alien 11 Ko
1.10: Bull DPX en r?seau X25 NeurAlien 47 Ko
1.11: Tip-Ex XXXXXXXXXX 10 Ko
1.12: Control Data Corp Network NeurAlien 15 Ko
1.13: Meeting a Washington DC NeurAlien 17 Ko
1.14: Spiral Tribe et les nomades NeurAlien 6 Ko
1.15: Sat MEGAPAC NeurAlien 10 Ko
1.16: Explication du r?seau X25 Anonymous 7 Ko
1.17: Tekno: TUNE ON ! NeurAlien 7 Ko
-%!% N0 Way %!%-
Volume I, Num?ro 1, Partie 1.3
Hacking
at the End of the
Universe
August 4th, 5th and 6th 1993,
near Lelystad, The Netherlands
Le plus grand congr?s de Hackers, Phone Phreakers, Underground
Programmers et autres tekno-freaks a eu lieu en Hollande les 4, 5 et 6
Aout derniers.
Comment cela s'est il d?roul?:
-----------------------------
Le congr?s ?tait organis? autour de workshops (ateliers de travail, ou
plutot de discution) et de conf?rences pour une audience beaucoup plus
grande.
Le terrain de camping ANWB avait enti?rement ?t? lou? par
l'organisation de Hack-Tic. Heureusement vu le nombre de participants!
Au lieu des 500 participants attendus, 1500 sont arriv?s. Malgr? cela
l'organisation de Hack-Tic s'est vraiment tr?s bien d?brouill?e et a
r?ussi ? parfaitement controler cela au niveau humain malgr? d'?normes
probl?mes techniques qui bien que tr?s importants ne se sont pas
tellements fait sentir. En effet, leurs ordinateurs routeurs ont eu
des pannes hardware. Un des 3 g?n?rateurs n'?tait pas du tout stable
et les r?seaux avaient de gros probl?mes de connectique. Bizzarement,
un quatri?me g?n?rateur est venu en renfort peu apres. Apr?s quelques
allusions de la part de Rop ? la conf?rence sur le Social Engineering,
on eut la nette impression que pour avoir le 4?me g?n?rateur, Rop
avait peut ?tre mis en pratique le SE. He he he he... Mais bien sur,
ce ne sont que de simples RUMEURS tres certainnement sans aucun
fondement.!!!! ;-)
Pourtant hack-tic est arriv? ? nous fournir un acc?s tr?s correct au
r?seau qui fit fr?mir au regard de son efficacit? tous les
responsables informatiques assistant au congr?s.
La plupart des participants sont arriv?s Mardi soir ou Mercredi matin
pour planter leur tente. Le grand terrain de camping ne fut pas de
trop pour que tout le monde puisse s'installer.
Un grand chapiteau avait ?t? mis en place pour permettre d'acceuillir
les grands workshops et les conf?rences. Tout pr?s de ce chapiteau,
la salle d?di?e au ordinateurs comprenait 3 rang?es de tables
supportant tous les ordinateurs qui ne pouvaient pas ?tre install?s
dans des tentes, les terminaux d'acc?s ? Kelly (l'unix en acc?s
publique de la HEU) ainsi que des micros ordinateurs d?di?s ? la
connection telnet. Un bar assurait le ravitaillement 24h/24 du fameux
JOLT COLA (caf?ine++) ainsi que des bieres et des sandwiches. Un
petit ?talage proposa ? divers moments les back issues de 2600 et de
Hack-Tic, des T-Shirts 2600 et Hack-Tic, de l'art ?lectronique etc...
L'association FoeBud ?tait pr?sente mais je ne me suis pas tellement
attard? chez eux ayant d'autre pr?ocupation d'ordre technique.
Des tentes militaires avaient ?t? dispos?es autour du chapiteau
pour accueillir les diff?rents Workshops ainsi que diverses
organisations comme les Time-Wasters, le Chaos Computers Club of
Hamburg et le bureau de radio.
En effet, chaque jour du congr?s de 15H a 17H, des animateurs de
radios libres parl?rent en direct de la HEU, du Hacking, de Phone
Phreaking et autres bonnes choses.
Les journalistes ayant la mauvaise habitude de photographier beaucoup
de choses au zoom quand ils sont sous l'influence de diverses agences
nationales de renseignement, ils furent vivement pr?venu que les
photos au zoom ?taient interdites. De plus, il fut pr?cis? ? maintes
reprises que l'on devait demander l'accord pour une photographie ? la
personne ?tant photographi?e.
M?me chose pour les cam?ras. Il fut d?plorable que certains
participants aient ? ?lever la voix pour qu'un cam?raman arr?te de
filmer lors d'un workshop. L? encore on voit bien que certainne
notions de respects ne sont pas connues des personnes autoris?es
qui manipulent ces nouvelles technologies.
Et le r?seau?
------------
1. Le r?seau Internet-HEUnet:
Le premier jours, de gros probl?mes sont survenus et l'acc?s au r?seau
?tait impossible. L'ethernet inter-tente a eu du mal ? d?marrer.
Vers la fin de l'apr?s midi du Mercredi, le r?seau Internet ?tait
accessible par les PC d?di?s ? la connections IP mais priv?s de
Name Server, beaucoup d'utilisateurs se sont retrouv? le bec dans
l'eau.
Puis au fur et ? mesure, le r?seau s'est totalement connect? gr?ce ?
l'?nergie consid?rable d?ploy?e par l'?quipe r?seau. Une fois les
probl?mes de r?seau r?solu, l'acc?s ? l'Internet devint total.
FULL IP: telnet, ftp, gopher, news, mail, IRC...
Kelly fut certainement la machine la plus utilis?e de tout le
congr?s avec son acc?s Guest. Malheuresement, quelqu'un n'ayant
visiblement pas l'esprit d'un hacker mit un mot de passe sur guest
g?nant de ce fait tout le monde. Mais cela fut vite r?solu par
l'?quipe r?seau.
Plan du r?seau:
HEUnet
======
________ SLIP ./\/\/\/\/\/\/\/\.
|XS4ALL|-------------/` INTERNET `\.
~~~~|~~~ / `\. (acc?s TCP/IP) ./`
| / `\/\/\/\/\/\/\/\/'
SLIP | / |
| / SLIP | SLIP
/\/\/\/\/\ ____|___ / |
<r?seau .34\_______|HEUNET|/ ./\/\/\/\/\. ___|____
<"serveurs"/ | GW |-------[r?seau .33]-----|HEU WC|
\/\/\/\/\/ ~~~~|~~~ `\/\/\/\/\/' ~~~|~~~~
| |
| |
| |
./\/\|/\/\/\. ./\/\/\|/\/\.
[ r?seau .35] [r?seau .32 ]
[ "field" ] [ "Hall" ]
`\/\/\/\/\/\/ `\/\/\/\/\/~'
Les r?seaux:
"Hall" : c'est le r?seau ethernet 10 Mbps des ordinateurs
amen?s par les particuliers qui ?taient install?s
dans le grand Hall.
Adresse IP: 193.78.32.0
"serveurs" : c'est le r?seau des machines de Hack-Tic, cad
celles qui d?servaient les terminaux en acc?s
libres comme Kelly.
Adresse IP: 193.78.34.0
"field" : c'est le r?seau ethernet inter-tentes.
Principalement compos? des machines des
participants install?es dans leurs tentes.
Adresse IP: 193.78.35.0
Les routeurs:
Les routeurs utilis?s ?taient des 386-40 utilisant le programme
de routage IP appel? KA9Q.
Les liaisons Serial Link Internet Protocol (SLIP) fonctionnaient ?
19200 bauds.
2. Le r?seau t?l?phonique:
Il semblerait qu'un transceiver GSM ait ?t? install? sur le camp
pour constituer une cellule GSM, mais je ne l'ai pas utilis? donc
je ne peux le confirmer.
Par contre, le r?seau t?l?phonique conventionnel a lui ?t? tr?s
visible. Constitu? de fils en paires torsad?es bleu et blanc,
regroup? par du scotch industriel en cables sans gaine de
protection et allant d'arbre en arbre, le r?seau t?l?phonique
n'avait aucune s?curit?.
La plupart des cables aboutissait ? des bases de t?l?phone sans
fil ou aux diverses tentes pour workshop.
Les t?l?phones sans fils ?taient utilis? par l'organisation de
Hack-Tic qui en a fait une utilisation massive. (surtout utilis?
par Billsf!!!! "Bip Bip Bip Bip!!!")
Le premier jour, presque aucun fil ne troublait le ciel ? part
l'antenne du CCCH. Puis, au fur et ? mesure que les heures
s'?coulaient, des fils t?l?phoniques se prolong?rent d'arbre en
arbre. Certains atterissant dans un pochon plastique d'ou sortait
une antenne (bases des t?l?phones sans fil) ou atterissant dans une
tente de workshop ou pour un groupe.
Il semblerait selon Newsweek qu'une des liaisons t?l?phonique ait
?t? pirat?e et qu'une communication hacker de 2 heures vers les
?tats-unis ait ?t? laiss?e ? charge de Hack-Tic mais cela pourrait
tr?s bien ?tre une manoeuvre de discr?dit de la part de Newsweek vu
le ton de leur article assez anti-hacker.
Un d?tail tr?s amusant:
A un moment du congr?s, j'ai du appeler quelqu'un ? Amsterdam, je
fouille dans ma poche ? la recherche de 0.50 Guilders et vais pour
le mettre dans le payphone quand j'entend quelqu'un me dire:
"No, you don't need that!
- Pardon? I don't understand!" r?pliquais-je.
"- That's, uhh, free ya know, just take the magic nickel in this
little box and it'll give it back to you at the end of the
communication."
J'essaye, je prend le "nickel" dans la petite boite d'allumette
scotch?e ? la cabine, je l'ins?re dans la fente, je compose mon
num?ro, j'obtient mon correspondant et une fois raccroch? le nickel
redescend. La cause? un piratage? non, ca aurait ?t? ill?gal,
certainnement une erreur de la part des t?l?coms! ;-)
Magic / More magic ? MORE MAGIC !
3. Le r?seau Hertzien:
Utilis? par l'organisation de Hack-Tic avec les t?l?phones sans
fils, des stations HAM ont fleuri d?s l'installation des tentes
avec leurs grandes antennes. De plus, de grandes antennes ont ?t?
install?e par Hack-Tic au haut d'un ?chafaudage pour la
communication vers Amsterdam.
On a pu assister ? des petits meetings improvis?s comme celui ou
Emmanuel Goldstein s'est beaucoup amus? avec un frequencem?tre et
un scanner de poche ? ?couter les t?l?phones cellulaires.
(question personnelle: "Emmanuel, a quoi marches tu????" ;-) )
Les Workshops:
-------------
Il y a eu beaucoup moins de workshops que ceux qui ?taient annonc?s
et aux grandes conf?rences, les officiels charg?s de montrer que la
loi est juste ne se sont pas montr? du tout. Seuls quelques
universitaires et chercheurs ont contrebalanc? notre extremisme bien
naturel vu la chasse aux sorci?re que l'on nous fait.
J'ai parl? avec certains journalistes.
Il y avait deux grand type d'attitude:
- Vous les hackers n'?tes en fait pas du tout des criminels mais
juste des personnes voulant que cette technologie soit accessible
? tout le monde.
- Vous les hackers n'?tes en fait que des id?alistes pronant une
utopie qui ne peut convenir ? notre soci?t?. En vieillissant
vous vous rendrez compte des r?alit?. Mais pour l'instant,
utiliser l'ordinateur des autres (m?me s'il est inutilis? et mal
prot?g?) pour apprendre sur un mat?riel que vous ne pouvez pas
vous acheter est criminel et on devrait tous vous arr?ter.
Heureusement, beaucoup de gens apr?s avoir passer l'hyst?rie
des "Criminels en cols blancs" se rendent compte que nos agissements
sont moins criminels que ceux de certainnes agences de s?curit?.
(RGB, un Hacker hollandais a ?t? arr?t? 2 fois et gard? 60 jours en
prison sans aucune forme de proc?s).
Les workshops en eux m?mes ont ?t? pour la pluspart tr?s
interressant bien que le niveau n'ait pas toujours ?t? ? la hauteur
des capacit? des invit?s.
Les grandes conf?rences qui d?roulaient sous le chapiteau:
=========================================================
Networking for the masses:
Discution sur l'acc?s ? l'Internet par le commun des mortels.
Phreaking the phone:
Discution sur le phone phreaking, sa douce mort, les nouvelles
voies, l'effet des diverses normes CCITT, quel est l'impact de
l'arriv?e du RNIS.
Hacking (and) the law:
Cette discution tr?s int?ressante ? permis de d?battre des
effets des nouvelles lois anti-hacker en hollande. Il est tout de
meme regrettable que presque aucun repr?sentant pr?vu de la partie
anti-hacker n'ait pu venir! Les hackers ?tant d?crit comme des
laches se cachant derriere leurs ?crans, il nous est alors permit
de douter de l'objectivit? de tels jugements.
The right to keep a secret:
Discution bas?e principalement sur la cryptographie, les
protocoles cryptographiques d'?change mon?taire et les
implication de la cryptographie secure au niveau du domaine
public.
Zen and the art of lockpicking:
Ce workshop anim? par The Key et Rop permit aux participants
d'une part de voir un aspect de la s?curit? rarement maitris?
par les hackers, c'est ? dire la s?curit? physique.
The Key a montr? diverses techniques pour crocheter discretement
une serrure, quelque soit (ou presque) son type.
Des d?monstration de ces techniques ont ?t? faites sur un
syst?me de paiement securis? de consommation par exemple. Ce
syst?me ?tait totalement s?curis? au niveau logique mais la
serrure ne resista pas bien longtemps aux doigts experts de
The Key.
Suite ? cela, une vid?o montrant toutes les techniques
d'intrusion physique fut projet?e dans la salle principale.
Les workshops suivants ont eu lieux:
===================================
HEUnet Introduction:
Ce workshop devait d?marrer le congr?s mais ? cause des
probl?mes de connectivit?, il a ?t? retard? jusqu'au lendemain.
Unix Security:
Ce workshop a ?t? l'un des plus techniques mais il est tout de
m?me dommage que le workshop n'ai pas eu de mat?riel pour montrer
quelques unes des failles. Tr?s bonne presentation faite par
fid?lio de la s?curit? sous Unix.
User Authorization Failure:
Un workshop qui a ?t? tr?s technique et avec une bonne utilisation
du mat?riel. En effet, une d?mo temps r?el ?tait faite pour
expliquer les probl?mes de VMS en mati?re de s?curit?.
et bien d'autres workshops hyper interressants!
Conclusion:
==========
C'?tait g?nial, peut ?tre pas assez technique mais cela a permis
beaucoup de contacts fructueux. Dommage que cela ne se soit pas r?alis?
avant la p?nalisation du hacking en hollande. L'appr?ciation dans la
presse a ?t? tres diverse. L'ambiance ?tait sumper sympa et tout se
d?roula au point de vue humain tres tres bien: ainsi il n'y eut pas de
vol ni quoi et une petit blague de Rop nous fit tous ?clater de rire:
"Vous savez, je trouve que pour des criminels
<rires>
vous n'?tes pas tellement rentables. Ici il y a plus de 100 ordinateurs
dans une salle ouverte 24h/24 et il n'y a eu aucun vol alors que dans
une r?union d'expert en informatique, ils avaient r?ussi ? voler quelques
ordinateur pour un stage de quelques dizaines de personnes!"
Bref, esperons que l'ann?e 1994 nous reservera autant de bonnes
surprises.
"MS DOS stands for MicroSoft = Denial Of Service"
-%!% N0 Way %!%-
Volume I, Num?ro 1, Partie 1.4
Frauder EDF et mourrir
ou
l'Interview d'un maitre de l'?nergie
CoAxIaL-BrAiN:
--------------
Bonsoir, puis-je vous appeler KoMbReAkEr ?
KoMbReAkEr:
___________
Mais tout ? fait !! (rires...)
C.B:
Entrons desuite dans le vif du sujet...
Pour commencer, expliquez nous vos motivations qui vous ont conduit ?
chercher un moyen de ne pas payer vos factures d'?lectricit? ?
K.B:
et bien , j'etais un ?tudiant compl?tement d?laiss? par mes parents.
Je n'avais pratiquement pas d'argent pour vivre.
Il y avait deux solutions possibles : soit je me faisait enculer sur le trotoir,
soit j'essayais moi meme d'enculer les autres (rires...)
Pour ma premi?re fois, c'est EDF que j'ai tent? de sodomiser. (a sec et avec du
sable... mais bon... euh... nous nous eloignons du sujet...).
Donc, j'ai trouv? le moyen de me chauffer gratuitement.
C.B:
Vous chauffer gratuitement ?
Mais saviez vous que l'EDF N'A PAS LE DROIT DE COUPER L'ELECTRICITE A UN ABONNE
DURANT L'HIVER ??
Ne serait ce pas juste pour le fun ?
K.B:
EXACT !
Je trouve qu'utiliser l'?lectricit? et ne pas payer la facture c'est petit, tres
petit. Le but du jeu au contraire est de reussir a se faire facturer une
consommation nulle. CA C'EST FUN !
C.B:
Le hacking peut parfois prendre des formes ?tonnantes dans notre soci?t? moderne.
D'o? vient cet esprit ? Je ne trouve pas particuli?rement amusant de recevoir
un amende tr?s sal?e pour fraude vis a vis de l'EDF !
K.B:
Cet esprit me vient de ma plus tendre enfance.
Un jour ma m?re m'avait demand? de faire des nouilles seulement les 4 plaques
etaient occup?es ; je rep?rais une casserole d'eau qui chaufait pour le caf?
la solution etait toute trouv?e : je fis cuire les nouilles dans l'eau pour le
caf?. Une fois les nouilles cuites, on pouvait recuperer l'eau pour le caf?!
C'est depuis cette epoque que j'ai trouve ma vocation pour le hacking ; c'est
a dire trouver des solutions pour des choses quele commun des mortels trouverait
impensable! En ce qui concerne l'amende EDF, il n'y a pas de problemes, l'EDF
ne t'interdit jammais de partir en vacances et donc de ne rien consommer !
C.B:
!!! , ce ne serait pas une explication basement vaseuse sortie d'un cerveau
impr?gn? de solutions hallucinog?nes que tu me fournit l? ?
Je te dit pas la tronche du caf? ! et encore moins la geule de l'EDF quand ils
s'appercoivent que tu as ete 364 jours en vacances par an !
Enfin... En gros, l'arnaque, en quoi elle consiste ?
K.B:
Il y a differentes solutions, la premi?re c'est le coup de l'aimant.
Tu prends un gros aimant et tu le colle sur le compteur. Ca le ralentit mais
ne l'arrete pas... ce n'est pas tellement interressant.
Une autre methode consiste ? percer un tout petit trou dans le boitier du
compteur et a y glisser une corde a piano ou une corde de guitare par exemple
et a bloquer le disque crant?. La le compteur ne tourne pas! et tu peux moduler
ta consommation comme tu veux !
C.B:
Okay, mais il y a differents types de compteurs. et les compteurs a roue crant?e
ne sont plus trop utilis?s par EDF... non ? Et le trou doit se voir ! je te
raconte pas la crise de l'employ? EDF qui vient relever le compteur !!! wouarf'
K.B:
C'est vrai, le coup des compteurs a disques a grill?. La combine a ?t? trop
diffus?es par des lamers et EDF evidement s'en est rendu compte...
En ce qui concerne les compteurs sans roues, compteur que j'ai d'ailleurs chez
moi et qui a remplac? le compteur a roue, j'ai longtemps cherche l'astuce et je
suis arriv? a une solution relativement compliqu?e.
C.B:
Peut tu nous en exposer le principe ? (je dis bien le principe car loin de
notre pensee de transformer nos lecteurs en arnaqueurs EDF !)
K.B:
...Euh...
en fait, pour tout te dire, je n'ai vraiment pas envie de diffuser de telles
informations dans une publication quelconque... J'ai vraiment pas envie que
le syst?me soit decouvert aussi rapidement que le coup de la corde a piano!
De plus en plus l'EDF se prot?ge contre la fraude : il existe dans beaucoup
d'immeubles ou de pat?s de maisons des compteurs GENERAUX par lesquels le
courant passe en premier. Donc ces compteurs l? expriment la quantit? exacte
de courant d?livr?. D'un autre cot? il y a toujours les compteurs individuels
et s'il y a une difference entre la consommation du compteur g?n?ral et la
somme de tous les autres compteurs reli?s a celui-ci, EDF est avertit de la
fraude et entame des investigations... Il est donc tres dangereux de nos jours
de frauder EDF.
C.B:
Tu n'encourages donc pas les lecteurs a se lancer dans une telle entreprise ?(!)
Ah! oui... au fait, on m'a parl? d'une fraude consistant a faire croire au
central que ton compteur est en tarif NUIT ou un truc comme ca : t'es au
courant ? (si je peux me permettre)
K.B:
Hummmm... well... je sais que cela est faisable car EDF fait transiter
les ordres de basculement en utilisant le 50 Hz du courant comme
porteuse, mais de l? ? te dire comment...
C.B:
Quoi? Me r?velez vous une incomp?tance de votre part?
K.B:
Moi???? euh... il vaut mieux dire oui... de toute facon, c'est ill?gal
de faire cela donc comment pourrais-je dire l'avoir ?tudi? et fait.
C.B:
pensez vous que bient?t il n'y aura plus de moyen pour arnaquer EDF?
K.B:
Alors l? non, il y aura toujours une faille. Regardez, il n'y a pas si
longtemps que ca, une personne a ?t? attaqu?e en justice par EDF car
cette derni?re ne payait pas ses factures depuis le d?but de son
abonnement.
Ce dernier r?torqua:
"Mais je n'ai jamais sign? de contrat".
En effet, trop press? de faire casquer le client, EDF n'avait pas pris
la peine de faire signer un contrat.
Bilan, EDF s'est fait avoir par le juge!
M?me si un jour il n'y aura plus de moyen ?lectrique ou physique
d'arnaquer EDF, il y aura toujours un autres moyen qu'il soit logique ou
humain...
<Click>
"Merde... bordel, qui a ?teint la lumi?re"
<CRAAAAAACCCKKKKK! BOUM>
"Bande de fraudeur! ne bougez pas!"
"- Vite Kom Breaker, on se casse!"
<PANG!> <PANG!>
KB: "Arghh!"
CB: "moi aussi: Arghh!"
Et ils furent trouv? mort par la police... EDF avait encore frapp?...
[Disclaimer:
Bien sur, ce texte ne refl?te que les opinions de l'interviewer et de
l'interview?. N0 WAY ne peut en ?tre tenu pour responsable.]
-%!% N0 Way %!%-
Volume I, Num?ro 1, Partie 1.5
Spirit of the CyberPunk
By NeurAlien
"Je viens de finir de lire Snow Crash[1], quel pied ce bouquin, encore
mieux que Neuromancien[2] de William Gibson, c'est pour dire."
"Mais quel langage parle t'il?" diront certains. Ce n'est pas
un langage particulier mais une philosophie. Je vais donc tenter de
vous expliquer ici les bases de la philosophie Cyberpunk. Notre soci?t?
est d?ja tr?s moderne et se modernise de jour en jour. Bien s?r, les
lois ne suivent pas vraiment: il y a donc une petite ?lite qui joue sur
les textes et les juridictions, arm?s de leurs multiples avocats et
juristes. Dans la philosophie CyberPunk, il est pr?vu que ce genre de
personnes (politiciens, magistrats, chefs de grandes entreprises, gourou
de sectes...) ?tendent leur pouvoir jusqu'? cr?er de nouvelles
entit?s dominant l'?tat par leur soupplesse et leur capacit?s
technologiques, financi?res et de communication.
[Addemdum: ainsi dans Snow Crash, il y a des exemples des micro-?tats comme
"Mr Lee's Greaters Hong Kong" poss?dant leur propres r?seau de comm,
leur propre s?curit?, leur propre monaie, leurs propres lois (s'il y a
lieu), leurs propres dirigeants.]
Bien s?r, il y a toujours quelques personnes assez n?gative et
peu ouvertes (ou peu intelligentes peut ?tre?) pour dire : "Le CyberPunk
c'est vouloir cette privatisation ? outrance".
L? bien s?r, ils se trompent: pr?voir quelque chose ne veut pas dire le
d?sirer!
Le CyberPunk en fait est une mani?re de voir certains
evennements ou certainnes technologies d'une mani?re l?g?rement
diff?rente: quand on est dans le CyberPunk, on voit g?n?ralement
beaucoup plus clairement les intentions de certainnes soci?t?s ou de
certains ?tat quand ils "sortent" un nouveau concept, une nouvelle id?e
ou une nouvelle technologie. On voit aussi plus rapidement quelles
autres applications on peut trouver ? certainnes technologies.
D'autre part, le CyberPunk h?rite ?norm?ment des diff?rents
Underground c'est pour cela par exemple qu'il est tr?s difficile ?
d?crire. Il int?gre l'univers des Mangas, des Trips-Heads, des Hackers,
des Phone Phreaks, des amateurs de conspiration, des Networkers, des
romanciens (dont le terme CyberPunk vient) etc...
Les Hackers par exemple ont beaucoup apport?s ? cette culture en donnant
certains des principaux aspects de la philosophie: "on ne juge pas
quelqu'un sur sa race, sa couleur, son sexe, son age, son rang social
mais par ses connaissances, ses int?r?t et ce qu'il vaut vraiment".
Au niveau ?conomique donc, le CyberPunk d?finit deux principaux genres
comme possibles: - le premier genre est ultra lib?raliste.
- le deuxi?me est une sorte de socialisme int?gr? ?
l'?conomie de march? et aux hautes technologies.
(ce deuxi?me mod?le est beaucoup plus rarement cit?
dans la litt?rature CyberPunk mais constitue beaucoup
plus l'objectif de la pluspart des CyberPunks.)
Mod?les Ultra-lib?raliste:
Dans Snow Crash, on peut voir dans ce genre les micros-soci?t?s
constitu?es de r?fugi?s (Greater Hong Kong), de criminels (Cosa Nostra),
de passion?s (Radiks ou les hackers dans le Metaverse). Le d?veloppement
de ces micro-soci?t? (?-soci?t?) n'est possible que gr?ce ? une
privatisation des diverses indutries cl?s au XXI ?me si?cle comme les
TELECOMS. Cela est possible gr?ce aussi ? un assouplissement des
contraintes des entreprises et quelquefois un rafermissement des contraites
contre les individus.
Ces ?-soc sont souvent monozuke: elles n'ont qu'un domaine de
pr?dilection (m?dical, s?curit?, drogue, racket, pizza ? domicile ;-) ha ).
Dans "Les mailles du r?seau", de petits ?tats (n?anmoins pouvant ?tre
consid?r?s comme des ?tats selons nos crit?res actuels) poss?dent une
puissance technologique et ?conomique (donc une puissance pure largement plus
importante que la puissance militaire) qui leur permettent d'assurer
leur souverainet? malgr? des "grands" comme les USAs qui eux, sont
beaucoup plus lourds et donc vuln?rables que ces petits ?tats.
Les mini-?tats dans ce livre sont plus r?aliste que dans Snow Crash car
leur lutte est permanente et le contexte g?opolitique du d?but du XXI?me
si?cle est mieux pris en compte (vis ? vis de l'afrique par exemple).
Socialisme High-Tech:
C'est g?n?ralement le genre de soci?t? auquel les hackers, les
cyberpunks, les phone phreaks et autres Modernz r?vent. Dans tous ces
mouvement, le combat est justement men? contre les soci?t?s et les
syst?mes qui pourraient aboutir au mod?le pr?c?dent de "soci?t?s ultra-
-lib?ralistes" comme: l'?tat dans sa r?pression in?gales des drogues
(drogues dures autoris?es: alcool, tabac. drogues douces prohib?es:
marijuana), les compagnies de t?l?communication et les cablo-op?rateurs
dans leur besoin absolu de tout contr?ler (et de ne m?me pas donner le
pouvoir ? l'utilisateur de participer au r?seau: cable TV & Consoles),
l'?tat dans son besoin de surveiller faits et gestes de chaque individu,
certains constructeurs de mat?riels et de logiciels qui s'obstinent ?
vouloir cr?er ou maintenir des solutions totalement ferm?es (comme
Microsoft, Bull etc...).
Mais voila, pour que ce syst?me marche dans la r?alit? il faut un
gouvernement tr?s dynamique (donc renouvel? souvent) mais assurant la
continuit? des projets des gouvernements pr?c?dents. La s?curit? que
procure le socialisme (sous sa forme pure et non pas l'?tat de politique
batard qui est assimil? au socialisme actuel) est certainnement un des
voeux les plus pr?sent chez chaque cyberpunk mais l'?tat actuel de la
politique en France, en Europe est m?me dans le monde rend impossible la
mise en place d'un sch?ma de d?veloppement concr?t.
Les gouvernements changent rapidement mais n'ouvrent de nouveaux
projets ou de nouveaux horizons que si cela leur est favorable
politiquement. G?n?ralement, un projet commenc? par un gvt est critiqu?
et m?me arr?t? par le gvt suivant sans un autre but r?el que de
r?cup?rer l'opinion publique. C'est une hyper-m?diatisation des choses
en utilisant la corde "sensible" des gens qui m?ne ? ce genre de
r?sultat.
On en arrive donc tout simplement ? la critique des m?dias que
font les cyberpunks. Des personnes "de l'avant garde cyberpunk" disent
quelques-fois: le probl?me avec les m?dias est la sur-information.
Je ne pense pas du tout que cela soit d? ? une sur-abondance de m?dias
que l'opinion publique soit si peu fix?e et si peu objective.
Cela serait probablement plus juste de dire que cela vient de l'hyper-
m?diatisation actuelle qui tend ? utiliser de plus en plus des m?thodes
de persuasion psychologiques pour attirer de l'audience. Tout le monde
connait maintenant le ph?nom?ne des "reality show" qui essayent de
d?velopper un maximum de sentiment dans une ?mission: c'est le parfait
exemple d'une utilisation de la psychologie appliqu?e par les m?dias.
En fait, ce genre d'?mission captive beaucoup de personne car elle
satisfait une sorte de besoin qui semble ?tre en chacun de nous, je
pense ici ? une forme de voyeurisme qui nous apporte des ?motions que
l'on arrive plus ? trouver dans la vie quotidienne.
Ces reality show se r?pandent partout sur les chaines de t?l?vision
priv?es. Sur TF1 par exemple, une des caract?ristique principale de
Patrick Poivre D'Arvor (PPDA) est de chercher ? faire r?agir violemment
ses interlocuteurs pour pouvoir obtenir un scoop.
[cf: Questions tr?s impolies lors de la r?union avec le Pr?sident de la
r?publique Fran?aise, Questions ? B?atrice Dalle au sujet de son vol,
montage de l'histoire du soit-disant garde du corps de Saddam Hussein,
etc...]
M?me dans les ?missions de sport, on retrouve certainnes de c?s
pratiques. [un journaliste demandant ? Carl Lewis juste pendant sa rentr?e
sur un stade quelques minutes avant la course: "Carl Lewis, do you think
that you're finished?"... La r?action de Carl Lewis aurait pu ?tre
violente et les cons?quences sur sont moral ont peut ?tre affect? son
efficacit?.]
Il y a un fait qui rend chaque personne ayant l'esprit CyberPunk
presque folle de rage, c'est l'asphyxie et le manque de r?ponse des gens
qui les entourent. En effet, beaucoup de choses ?nervent les gens mais
il semble qu'ils se soient habitu?s ? ?tre d??ue ou ?nerv?e par beaucoup
de choses. Ainsi, on se dit souvent: "C'est pas vrai, il se passe ?a,
?a et ?a et personne r?agit: Il faudrait VRAIMENT faire quelque chose
pour ?viter telle chose..."
Une sorte d'apathie g?n?rale s'est install?e et nous laisse comme
indiff?rent envers des choses qui nous auraient pouss? ? manifester
tr?s violemment quelques dizaines d'ann?es plus t?t. Est-ce que cela
vient des faits communs de la t?l?vision qui relatent en fait des choses
vraiment atroces et intol?rables? C'est ce que je pense.
Cette apathie est g?n?ralement attribu?e ? cette "g?n?ration X" ou
"g?n?ration d?sabus?e" qui qualifie les jeunes actuels. Cela est vrais,
beaucoup de jeunes ne savent pas ce qu'ils aiment, ne sont plus
interress?s en rien ? la sortie de leurs ?tudes, mais toutes cette
g?n?ration (terme d?bile) n'est pas ainsi.
Les jeunes d'aujourd'hui sont largement plus puissant que ceux d'il y a
10 ou 20 ans.
Un autre sujet qui captive le cyberpunk typique est la guerre.
Pas sous sa forme b?te, m?diatique et habituelle (ie: Guerre du golfe,
Yougoslavie...) mais en tant que guerre ?conomique, intelligence
?conomique (factor, reverse engineering) etc... Pour les cyberpunk, il
est clair qu'une guerre est d?ja en cours entre les pays riches. Cette
guerre est technologique, scientifique et ?conomique. Ainsi, beaucoup
reste ? faire dans ce nouveau secteur de la guerre et peu de personnes
?trang?res au cyberpunk l'ont compris. (enfin une guerre sans mort?!!)
Au sujet des r?seaux de communication, une des tendances actuelles
que les cyberpunks consid?rent comme porteuse est l'encapsulation:
La voix, les donn?es, les images, (et les sensations?) sont encapsul?s dans
des paquets de donn?es et le r?seau cabl? de la t?l?vision peut se transformer
du jour au lendemain avec de bons adaptateurs en un vaste r?seau intelligent
de t?l?communication.
Pour un ?tat, ne pas maitriser les t?l?communication, c'est perdre son
autonomie et donc son identit?. Par exemple, en France, le fait de vouloir
privatiser France Telecom permettra ? des soci?t? actionnaires d'avoir un
contr?le partiel ou total sur toute l'?conomie francaise: le cryptage ?tant
encore presque totalement interdit en France, les soci?t?s disposent rarement
de moyens sur d'encryption et France Telecom peut ? tout moment ?couter toute
communication sur son r?seau. Que ce soit le PDG t?l?phonant ? son
Escort Girl ou que ce soit le budget pr?visionnel de l'entreprise accompagn?
de ses strat?gies et tactiques pour les quatres ans ? venir, presque aucune
communication n'est ? l'abris d'un espionnage.
Une soci?t? concurrente obtenant de telles information pourrait sans probl?me
noyauter l'entreprise en discr?ditant le PDG ou en la doublant en bloquant ses
strat?gies.
Quand au CyberSpace, et bien il ne pourra se d?velopper correctement en
France que lorsque certains interdit aberrants pour le 20?me si?cle auront
disparu:
par exemple, la loi sur le monopole de France Telecom ou bien la loi interdisant
par exemple l'importation de livres sans les soumettres au minist?re de la
d?fense ou encore la loi interdisant l'encryption des donn?es.
De plus, le r?seau informatique Internet est et a toujours ?t? limit? dans sa
diffusion par l'INRIA qui controle l'attribution des acc?s ? Internet.
La raison? Chacun peut devenir aussi inform? que les gens au haut de
l'?chelle sociale juste en ayant un ordinateur et un modem.
Internet compte ? ce jour 1,9 million d'ordinateurs inter-connect?s et
plus de 20 millions d'utilisateurs. La vitalit? de ce r?seau est
due principalement ? de tr?s nombreux forums sur des th?mes vari?s qui
permettent ? ces 20 millions de personne de discuter de n'importe quel
sujet. Ces newsgroup USENET comme on les appelle coexistent dans une
totale anarchie, sans autorit? centralis?e, permettant donc une libert?
d'expression la plus proche de la d?mocratie:
quand quelqu'un dit quelque chose qui choque un autre, celui ci r?pond
(souvent violemment, mais toujours en parole).
Quand quelqu'un dit quelque chose de choquant pour la majorit?, il
s'ensuit ce qui est appel? une "flame war" dans laquelle les paroles
choquantes de la personne sont critiqu?es tr?s vivement.
Internet est devenu une comunaut? avec ses propres r?gles: pas de
pub commerciale, pas d'organisme directeur d'Internet. Internet est une
sorte de r?seau g?ant qui semble ?tre vou? ? tout le temps grossir.
Son facteur d'accroissement est ?norme et depuis la fin des ann?es 80,
la progression de ses utilisateurs et de ses machines est exponentielle.
Ce r?seau est r?ellement le r?ve des CyberPunks: La matrice avant le
d?veloppement du CyberSpace.
Le CyberSpace. C'est le r?seau mythique des CyberPunks: un
monde virtuel en 3D qui permettrait de repr?senter machines et hommes
comme des objets (anim?s) o? les Hackers iraient faire leurs "hacks"
sans probl?me. O? les soci?t?s se prot?geraient avec leur propres
syst?mes de d?fense. Un espace virtuel qui pourrait ressembler ? une
grande matrice (NeuroMancien); ? une gigantesque mol?cule, les atomes
repr?sentant les ordinateurs (Cabl? [3]); ? une rue quantifi?e (?tonnant
pour un livre de CyberPunk) o? tout est organis? autour de l'axe
principal (The Street) par quartier o? chaque construction est un
syst?me et chaque repr?sentation humaine (appel?e Avatar) est un
construction 3D d'une personne (Snow Crash [4])
C'est ici que le r?seau rejoint le monde du 'virtuel'.
Ce domaine de l'industrie informatique semble ne pas ?tre une fin en soi
mais un outil merveilleux et pouvant ?tre appliqu? ? beaucoup de
domaines. Le monde du virtuel se concoit actuellement surtout comme la
r?alisation d'interface et d'univers permettant de simuler visuellement,
tactilement etc.. un monde existant uniquement dans l'ordinateur. Cela
ouvre le champ ? certainnes applications comme celles ci (qui sont d?ja
r?alis?e): visiter sa maison, sa cuisine, avant la construction, faire
l'amour virtuellement, manipuler des mol?cules avant de les faires,
op?rer virtuellement pour s'entrainer, se former au pilotage d'avions ?
r?action ou bien de deltaplane.
Actuellement on s'interresse particulierement ? la r?troaction qui
consiste ? faire ressentir le contact d'un objet quand il touche ou il
est pris par le virtuonaute.
Le Hacker est aussi un personnage tr?s marquant de la p?riode
Cyberpunk que nosu connaissons depuis quelques temps. En effet, il a
d'abord ?t? ? partir des ann?es 60 un fou de technologie puis vers la
fin des ann?es 70 un pirate d'ordinateur par r?seau. Maintenant, le
hacker reprend sa noblesse du "fou d'ordinateur" pour certains, pour
d'autres, il reste un "cracker", un pirate de r?seaux. En fait, les
hackers ne sont pas dangereux mais potentiellement g?nant. Ils montrent
a la soci?t? que l'on se fout de nous constamment en nous disant:
"Cette technologie est sure, vous pouvez l'utiliser" (ex pour les cartes
bleues...). Ils ont souvent d?montr? aussi que des personnes hyper
diplom?es n'?taient tout simplement pas autant comp?tent que des
passionn?s des hautes technologie. Cela en g?ne certains.
La seule solution que les gouvernements et les soci?t?s ont trouv? pour
r?soudre ce probl?me n'a pas ?t? la plus intelligente. Au lieu
d'essayer de travailler avec les Hackers, ils les ont mit hors la loi et
les ont chass?s. Mais cette communaut? est tenace et la progression des
hackers est toujours constante. R?cemment, des hackers ont trouv? que
sur certains ordinateurs Sun, on pouvait se servir du microphone int?gr?
dans l'ordinateur pour espionner une conversation ayant lieu dans la
salle de l'ordinateur. Heuresement, les hackers ont ?t? les premiers ?
le d?couvrir. Imaginez un peu, un espion industriel pourrait tr?s bien
faire transiter votre converstation t?l?phonique quand vous ?tes en face
de votre station de travail. De plus, il la r?cup?rerait en qualit? CD!
Quand je vous dit que l'on nage en plein Cyberpunk, croyez moi !!!! ;-)
Le Cyberpunk est en fait de plus en plus pr?sent dans notre vie
quotidienne. Faut il le redouter, le repousser ou se pr?parer le mieux
possible pour gagner dans notre futur proche.
-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-
[1] : "Snow Crash" par Neal Stephenson. Non encore traduit en Francais.
[2] : "Neuromancien" par William Gibson. Figure de proue du CyberPunk.
[3] : "Cabl?" par Bruce Sterling. C'est avec "Les synth?r?tiques" un
des livres les plus branch? sur la NeuroNeXion.
[4] : "Snow Crash" d?crit un CyberSpace trop proche de la r?alit? o?
les contraintes enl?vent un peu de la magie de ce lieu. (par
exemple on n'entend absolument pas parler de ce qui se passe
dans le ciel.)
-%!% N0 Way %!%-
Volume I, Num?ro 1, Partie 1.6
_____________________________
| |
| LES V RETOURNENT A L'EKOLE |
|_____________________________|
Introduktion :
==============
Le 15 juin 1992, comme chak ann?e (en 1993, c'?tait le 19 mars), 2 meks de la
DST (D?fense et Suret? du Territoire) sont venus ? l'EPITA (Ecole qui Pompe
Inlassablement Ton Argent) faire une conf sur la s?ku info (komme ils en font
dans la pluspart des ?koles kils jugent interessantes). Le but principal de
cette conf ?tait de sensibiliser de futurs ing?nieurs en informatik ? la s?ku
info. Accessoirement la DST d?sirait se pr?senter pour raker les zinfos que
pouvaient d?tenir certains ?tudiants pr?sents, tant sur les bugs Unix que sur
les virus.
Les 2 meks qui faisaient cette conf ?taient :
- Jean Luc DELACOUR (le style lunettes noires, fris?, clean, il ferait plutot
le gentil dans un interrogatoire au 2i?me sous-sol)
- Patrick Esteve (lunettes, moustache, banal)
Tout 2 bossent pour la DST qu'ils ont rapidement pr?sent?e.
I LA PRESENTATION DE LA DST :
==============================
a) Les comp?tences de la DST :
La DST est un service de police (la DGSE, c'est l'arm?e) dont les comp?tences
sont :
- atteinte ? la suret? de l'?tat
- protection du patrimoine (industriel, teknologik, pas le chateau de
trifouillis les oies !)
b) Les actions de la DST :
Ces principales actions sont :
- pr?vention
- neutralisation par * des enqu?tes de s?curit? (95% des zenk?tes)
* des enqu?tes judiciaires (5% )
c) L'organigramme de la DST :
La DST est compos? de 1700 ? 2000 membres. Son organigramme est le suivant :
Mr Fournay, patron de la DST, nomm? par le 1er ministre
__________
||
||
_____||_____
| |
| Etat-Major |
|____________|
|| ____________
|| | |
||____________| Division A | contre-espionnage classik
|| |____________|
|| ____________
|| | |
||____________| Division B | protektion du patrimoine
|| |____________|
|| ____________
|| | |
||____________| Division C | tous les moyens tekniks, informatiks,
|| |____________| humains ainsi que le dept S?ku Info
|| ____________
|| | |
||____________| Division T | terrorisme (eux, c'est l'anti, pas komme
|| |____________| d'autres... )
|| ____________
|| | |
||____________| Division D | gestion, formation
|____________|
II LA DST ET LA SEKU INFO :
============================
a) La 1?re affaire :
--------------------
La DST n'auraient commenc? ? s'interesser au hacking qu'en 1986 (voarf,vouarf
vouarf, y vont jamais au cin?ma ? la DST ? "Wargames" est sorti en 1983 !!)
lors de la 1?re affaire traitant d'un ERR (?tablissement travaillant pour la
d?fense) : le piratage du CCVR (Centre de Calcul Vectoriel Ragnagna) de
Palaiseau ? partir du CICRP de Jussieu. Depuis le CCVR, les hackers avaient
entre autres p?n?t? BULL USA ? Phoenix puis avaient rebondis en France nantis
de cette identification. Au terme de son enqu?te, la DST a arr?t? 4 personnes :
3 hackers et le respondable de la salle machine de Jussieu qui la laissait en
acces libre le soir.
Depuis la DST a beaucoup appris...
[additif Editeur: CCVR (Centre de Calcul Vectoriel pour la Recherche),
CICRP (Centre Interuniversitaire de Calcul de la R?gion Parisienne)
D'autre part, il faiut noter la volont? de restreindre l'acc?s ? l'information
de la part de la DST: arr?ter le resp. info. car il laissait la salle des
terms en libre acc?s. C'est franchement d?gueulasse. NeurAlien.]
b) Le d?pt S?ku Info aujourd'hui :
----------------------------------
Depuis sa cr?ation en 1983, le d?partement S?ku Info (dirig? par Mr F?vrier)
a trait? 400 affaires. Il serait compos? de 30 personnes. En moyenne, il
effectue 3 enqu?tes judiciaires par an. Concernant le phreaking, la DST serait
en mesure d'arr?ter 3 personnes par semaine. Le D?partement S?ku Info est en
contact avec le SGDN (organisme regroupant tous les probl?mes de s?ku info
aupr?s du 1er ministre).
Now, aux dires de ces 2 meks, la DST n'a rien ? cirer des hackers "honn?tes" :
elle ne combat que les hackers bossant pour des puissances ?trang?res (espions
industriels, ... ) ou dangereux (crashers). Les autres hackers, les "honn?tes"
ne l'interesse que pour l'informer tant au niveau des tekniks que de l'
Underground (mentalit?, noms ... ). En gros, si on se fait gober par la DST,
on a plus de chances de se retrouver devant une machine ? ?crire que devant un
juge (ce que certaines sources tr?s bien inform?es confirment). De plus, les
2 meks ont clairement dit que, en cas de "probl?mes", il faudrait mieux les
appeler car eux auraient les moyens d'arranger les choses, d'?touffer certains
truks (Info ou Intox ? si certains sont interess?s la DST c'est au 7 rue
n?laton Paris 15i?me huhuhu)
c) Le hacking en France :
-------------------------
Pour la DST, 80% des piratages sont le fait de pro bossant pour la boite
pirat?e. Les hackers "classiks" (tout au moins dans l'imagerie populaire :
jeune, hackant pour le fun, le defit intellektuel ou pour profiter de ce
fantastik (mais r?serv?) moyen de kommunikation ke sont les r?zos) se tapent
les 20 % restant... restant de koi vous allez me dire... et bien voila quelques
chiffres : en 1991, officiellement en informatiks :
- les malveillances ont cout? ...: 5910 Mf (57% du total)
- les risks accidentels ont cout?: 2650 Mf (25,6% )
- les zerreurs ont cout?.........: 1800 Mf (17,4% )
soit en tout 10360 Mf ki ne repr?senteraient que 25% du r?el (source CLUSIF)
Epilog : Tiens, un komik ...
========
A cette conf assistait jean bernard condat (vous savez le guignol du cccf).
Aux dires du "secr?taire personnel du secr?taire g?n?ral du chaos computer
club france" (dixit huhu) on (ki ? huhu) avait konfi? ? 13h52 mn (admirez la
pr?cision du "secr?taire personnel ... ") ? condat la mission d'assister ? cette
conf (ki avait lieu ? 15h00). M'enfin, il n'est pas intervenu et s'est bien
gard? de se faire remark? (normal, y avait ni cam?ras, ni journaleux pour gober
ses d?lires).
Apr?s un tit peu de SE, j'ai appris que la DST consid?rait ke le cccf
faisait un bon boulot (attention, c'est la DST ki le dit ! pas moi !!) en
mati?re de sensibilisation ( est-ce le seul boulot pour lekel la DST consid?re
ke le cccf fait un bon boulot ?? huhu) et ki si condat a ?t? arr?t? (et
condamn? ? plus de 20 plaks d'amende), c'est injuste (dixit la DST ) ; en effet,
beaucoup de meks se sont servis du fameux BMD2 (le NUI trac? de la CCI
Rhone-Alpes qui a permis l'arrestation d'un grand nombre de hackers) mais seul
condat et 3 autres sont pass?s devant le juge...
quand j'aurai 5mn je pleurerai sur son sort...
LOCKSMITH
-%!% N0 Way %!%-
Volume I, Num?ro 1, Partie 1.7
CENSURE ET LIBERTE Partie I -- Par NeurAlien
On parle peu de la censure actuellement, celle qui repr?sente pour
nous une interdiction de publier de la part du gouvernement. Mais cette
censure a (presque) disparue pour ?tre remplac?e par une forme plus
perverse de censure.
Il y a une fausse ambiance de libert? dans notre soci?t? aujourd'hui.
On dit: "M?me les homosexuels ont le droits de se montrer" mais cela,
uniquement depuis que tout le monde s'est aper?u qu'?norm?ment de gens de
leur entourage ou de personnes haut plac?es ?taient homosexuelles.
La tol?rance des minorit?s ne s'installe en fait que lorsque une majorit?
de personne se sent li?e d'une quelconque mani?re que ce soit (parent?e,
id?ologie similaire, amiti? avec un des membres de la minorit?...)
Il ne faut pas se faire de fausses id?es: la soci?t? actuelle est tout autant
sinon plus intol?rante que quelques dizaines d'ann?es auparavant.
On dit: "Les minorit?s et les groupes qui d?noncent certaines choses dans la
soci?t?s sont reconus et ont la libert? d'expression".
Ah oui, ?a pour s?r, ils sont reconus, et ils sont FICHES. Et m?me si la
Commission Nationale d'Informatique et Libert? est saisie pour des fichiers
ill?gaux de ce type, les administrations ou institutions sont tellements
puissantes que les plaintes sont oubli?es, ?gar?es ou m?me jamais enregistr?e.
Quand ? la libert? d'expression, hum... C'est une blague?
Aux USA par exemple, Phrack et CuD sont des magazines underground
d'information principalement ax?s sur la technologie et le droit ? la libre
information. C'est exactement le genre de journaux qui g?nent les grandes
soci?t?s et les gouvernements dans leurs op?rations douteuses.
Par exemple, c'est gr?ce ? un des journeaux ?lectronique underground
que l'on a appris ce qu'?tait r?ellement la "myst?rieuse et mortelle maladie
du d?sert" qui a tu? plusieurs indiens Navajo pr?s de Gallup dans les ?tats
du Nouveau Mexique et de l'Arizona. La version des m?dias ?tait d'attribuer
ces morts ? un germe transport? par les mouches (comme pr?sent? dans le num?ro
du 14 Juin 1993 de NEWSWEEK, journal r?put? dans l'opinion publique pour son
ind?pendance ;-) [voir note 1]). Un des journaux underground a r?v?l? la
pr?sence de stockages militaires d'armes chimiques non conventionnelles
dans les d?serts o? les personnes ont attrap?s cette "maladie".
Cette th?orie s'est av?r?e beaucoup plus plausible que celle de la mouche
tueuse.
Ces journeaux utilisent les r?seaux informatiques pour ?tre
diffus?.
Une association pour la d?fense des droits des "citoyens du Cyberspace",
l'Electronic Frontier Foundation (EFF) qui distribuait ces journeaux
a arr?t? cette distribution suite aux pressions des diverses soci?t?s
contributrices. Ces m?mes soci?t?s sont celles qui gardent l'information
que les journeaux ?lectroniques ont pour but de r?pendre. Les contributions
de ces soci?t?s pour l'EFF se chiffrent avec 4 z?ros avant la virgule en
dollars. On comprend donc comment et pourquoi les pressions se sont
faites sur l'EFF.
Nous voyons ici un exemple typique d'une nouvelle forme de censure,
s'appliquant par des moyens d?tourn?s et des pressions en tous genres.
Des attaques plus franches ont ?t? aussi faites contre Phrack par
exemple. L'affaire de Craig Neidorf contre les USA Secret Services le
montre bien. Bell South porta plainte contre Phrack et ses editeurs (Craig)
car un document (priv? selon eux) avait ?t? publi?. Ce DOCUMENT public
en fait couta des milliers de dollars ? Craig Neidorf en frais d'avocat.
Il permit aux SS de lancer des dizaines d'arrestations ? travers le
pays, de saisir des SERVEURS INFORMATIQUES (ce qui est ill?gal aux USA),
de mettre dans une situation proche de la faillite des soci?t?s
inoffensives et de priver ILLEGALEMENT de leurs ordinateurs des dizaines
de personnes.
Cette op?ration appel?e Sun Devil fut selon eux "un succ?s contre la
peste informatique"
Les SS ont ?t? jug? pour l'une des multiples infractions qu'ils ont
perp?tr?s durant cette op?ration et condamn? ? verser plusieurs milliers
de dollars en amendes et dommages aux plaignants. Il reste encore
beaucoup de choses qui n'ont pas encore ?t? rendues aux propri?taires.
Une soci?t? fut mise en p?ril par cette op?ration. La Steve Jackson
Games, soci?t? ?ditrice de jeux de roles Cyberpunk fut d?capit?e ? cause
de l'ENORME CRIME que constituait l'emploi d'un ex-hacker. Elle dut
licencier plus de la moiti? de son personnel et a toujours du mal ? se
remettre de ce coup qui aurait ?t? fatal ? bien d'autres soci?t?s:
toutes leurs donn?es furent saisies ainsi que leurs ordinateurs et leurs
documents.
Les informations mises en cause ?tait un roman de jeu de role sur le
cyberpunk. Ce jeu de role est maintenant en vente sous le nom de
"GURPS Cyberpunk"
[Pour plus d'information voit: CRIME AND PUZZLEMENT, The Law comes to
Cyberspace par John Perry Barlow, document informatique]
MAIS LA PRESSE CONVENTIONNELLE EST LIBRE POURTANT ?
Le mythe de la presse ?crite relativement libre, objective et sans
censure est ancr? au plus profond de chaque citoyen ainsi que l'?ternelle
croyance "C'est ?crit donc c'est vrai", ont fait croire ? tous que les
informations que les m?dias conventionnels nous donnent sont vraies et
objectives.
Conneries! John DiNiro, animateur de radio c?l?bre aux USA pour
ses shows traitants des conspirations a bien montr? que tous les m?dias ?taient
control?s par des agents venant de la CIA, du FBI et de la NSA.
[Voir note 2: liste des soci?t?s & m?dias control?s par la CIA aux USA]
Et il ne faut pas se faire d'illusion, c'est bien la m?me chose en
France et en Europe. A chaque fois qu'un journal ou un m?dia grandit et
prend de l'importance, il est automatiquement la cible de beaucoups de
pressions et d'infiltrations.
[voir affaire des "plombiers" du Canard Enchain?]
Vous ?tes vous d?ja demand? pourquoi il faut normalement d?clarer son
journal ? la pr?fecture? Eh bien, tout simplement pour que toutes les
publications soient lues et control?es. (c'est pourquoi N0 WAY n'est pas
d?clar?s... FUCK CONTROLLERS!")
Le seul m?dia totalement libre actuellement est le journalisme
(g?n?ralement ?lectronique) Underground.
CONCLUSION:
Le plus grand tort qui est fait ? notre libert? intellectuelle
actuellement est quand m?me la croyance g?n?ralis?e en une libert?
in?xistante. On ne se compte rend que difficilement des injustices quand
elles sont install?es depuis des d?cennies et se font dans un brouillard
juridique et politique.
Notes:
=====
1 : Newsweek est control? par la CIA. Cela a ?t? clairement montr? par
certains journalistes avant qu'ils aient quelques probl?mes de travail,
"accidents" et autres ?vennements malheureux survenus TOTALEMENT PAR
HASARD apr?s la publication de leur rapport. (plus d'informations
la dessus dans nos prochains num?ros).
2 : La liste qui est une compilation de soci?t?s control?es ou appartenant
? la CIA. Attention, on pourrait croire que cela est exag?r?:
NON: apr?s une ?tude de chaque soci?t?/organisme, on s'apper?oit que
chaque cas est v?ridique.
The C.I.A. 500
**************
The following is a list of alledged and/or suspected C.I.A. "front" companies,
corporations, or organizations.
["alleged", "suspected" : c'est facilement confirmable par recoupements
d'informations]
*****
* A *
*****
AALC, see Afro-American Labor Center
Acrus Technology
ADEP, see Popular Democratic Action
Advertising Center, Inc.
Aerojet General Corporation
Aero Service Corp. of Philadelphia
AFME, see American Friends of the Middle East
"African Report"
African-American Institute
Afro-American Labor Center (AALC) of American Federation of Labor/Congress
of Industrial Organization (AFL/CIO)
Agencia Orbe Latinoamericano
Agency for International Development (AID)
Agribusiness Development, Inc.
AIFLD, see American Institute for Free Labor Development
Air America
Air Asia Co., Ltd.
Air Proprietary Company
All Ceylon Youth Council Movement
Alliance for Anti-totalitarian Education
America Fore Insurance Group
American Academy for Girls
American Association of the Middle East
American Chamber of Commerce
American Committee for Liberation from Bolshevism, Inc.
American Committee for the Liberation of the People of Russia
American Committee for the International Commission of Jurists
American Economic Foundation
American Federation for Fundemental Research
American Federation of Labor/Congress of Industrial Organization (AFL/CIO)
American Federation of State, County and Municipal Employees (AFSCME)
American Foundation for the Middle East
American Friends of the Middle East
American Friends of the Russian Freedom
American Friends Service Committee
American Fund for Czechoslovak Refugees
American Fund For Free Jurists
American Geographic Society
American Historical Society
American Institute for Free Labor Development (AIFLD)
American Machine & Foundry
American Mutual Insurance Company
American Newspaper Guild
American Newspaper Publishers Association
American Oriental Society
American Political Science Association
American Red Cross
American Research Center in Egypt, Inc.
American Society of African Culture
American Institute of Cairo
American University - Special Operations Research Office
Ames Research Center
M.D. Anderson Foundation
ANSA (Italian Wire Service)
Antell, Wright & Nagel
Anti-Communist Christian Front
Anti-Communist Liberation Movement
Anti-Totalitarian Board of Solidarity with the People of Vietnam
Anti-Totalitarian Youth movement
Appalachian Fund
Arabian-American Oil Company
Area Tourist Association
Ashland Oil and Refining Company
Asia Foundation
Association of American Geographers
Association of Computing Machinery
Association of Friends of Venezuela
Association of Preparatory Students
Assoziation ungarischer Studenten in Nordamerika
"Atlantic Journals and Constitution"
Atomics, Physics & Science Fund, Inc.
Atwater Research Program in North Africa
*****
* B *
*****
David, Josephine & Winfield Baird Foundation, Inc.
Bank of America
Bank of California
Bank of Lisle
Bankers Trust Company
Baylor University
Beacon Fund
(West) Berliner Verein
(West) Berliner Verein zur Forderung der Bildungshilfe in Entwicklungslandern
(West) Berliner Verein zur Forderung der Publizistik in Entwicklungslandern
Blythe & Company, Inc.
Boeing Company
Boni, Watkins, Jason & Company
Borden Trust
Bories Trust
Boy Scouts of America
Brazilian Institute for Democratic Action (IBAD)
Broad and High Foundation
Brook Club
Brotherhood of Railway, Airline and Steamship Clerks, Freight
Handlers, Express and Station Employees
J. Frederick Brown Foundation
Burgerkomitee fur Au Benpolitik (SS)
Bulgarisches Nationales Zentrum
Burndy Corporation
Butte Pipe Line Company
*****
* C *
*****
Cahill, Gordon, Reindel & Ohl
Cahill & Wilinski
California Shipbuilding Corporation
Campfire Girls
CARE, see Committee for American Relief Everywhere
Caribean Marine Area Corporation (Caramar)
James Carlisle Trust
Carnegie Foundation
John Carroll University
Catherwood Foundation
Catholic Labor Foundation
Catholic University Youth Organization
CBS Television Network
CEDOC, see Catholic Labor Center (CRESS)
Center for Strategic Studies
Center of Studies and Social Action (CEAS)
CEOSL, see Ecuadorean Confederation of Free Trade Union Organizations
Chesapeake Foundation
Chicago College of Arts and Sciences
Citizens State Bank of Wausau
Civil Air Transport (CAT)
Clothing and Textiles Workers Union
COG, see Guayana Workers Confederation
Colt's Patent Fire Arms Company
Columbia Broadcasting System (CBS)
Columbia University
Columbian Financial Development Company
"Combate"
"EL Commercio"
Com. Suisse d'Aide aux Patrgrols
Committee for American Relief (CARE)
Committee for Correspondance
Committee for Free Albania
Committee for Liberty of Peoples
Communications Workers of America (CWA)
Confederation for an Independent Poland
Conference of the Atlantic Community
Congress for Cultural Freedom
Continental Airlines Corporation
Continental Press
Cooperative League of America
Coordinating Committee of Free Trade Unionists of Ecuador
Coordinating Secretariat of National Unions of Students (cosec), see
International Student Conference (ISC)
Cornell University
Cosden Petroleum Corporation
Council on Economic and Cultural Affairs, Inc.
Council of Foreign Relations
Cox, Langford, Stoddard & Cutler
CRC, see Cuban Revolutionary Council
CROCLE, see Regional Confederation of Ecuadorean Coastal Trade Unions
Cross, Murphy and Smith
Crossroads of Africa
Crusade for Freedom
CSU, see Urugayan Labor Conference
CTM, see Mexican Workers Confederation
Cuban Portland Cement Company
Cuban Revolutionary Council (CRC, Cuban Exile)
Cummings and Seller
Curtis Publishing Company
CUT, see Uruguayan Confederation of Workers
*****
* D *
*****
Daddario & Burns
Debevoise, Plimpton, Lyons & Gates
(West) Deutscher Kunstlerbund
Dominion Rubber Company
Double Chek Corporation
DRE, see Revolutionary Student Directorate in Exile
*****
* E *
*****
Eagleton Institute of Politics - Princeton University
East Asian Institute
East-West Center
Ecuadorean Anti-Communist Action
Ecuadorean Anti-Communist Front
Ecuadorean Confederation of Free Trade Union Organizations (CEOSL)
Ecuadorean Federation of Telecommunications Workers (FENETEL)
Editors Press Service
Edsel Fund
Electric Storage Battery Company
El Gheden Mining Corporation
"Encounter"
End Kadhmir Dispute Committee
"Ensayos"
Entertainment Workers Union
ERC International, Inc.
Enstnischer Nationalrat
Enstnischer Weltzentralrat
Europe Assembly of Captive Nations
Exeter Banking Company
*****
* F *
*****
Farfield Foundation, Inc.
Federal League for Ruralist Action (Ruralistas)
Federation for a Democratic Germany in Free Europe
Fed. Inte. des Journalistes de Tourisme
FENETEL, see Ecuadorean Federation of Telecommunications Workers
First Florida Resource Corporation
First National Bank of Dallas
First National City Bank
Florence Walsh Fashions, Inc.
Fodor's Travel Guides (Publishers)
Food, Drink and Plantation Workers Union
Ford Foundation
"Foreign News Service"
Foreign Press Association
B.C. Forest Products, Ltd.
"Fortune"
"Forum" (Wein)
Foundation for International and Social Behavior
Foundation for Student Affairs
Franklin Broadcasting Company
Free Africa Organization of Colored People
Free Europe Committee, Inc.
Free Europe Exile Relations
Free Europe Press Division
Freie Universitat (FU)
Frente Departmental de Compensinos de Puno
Fund for International, Social and Economic Development
*****
* G *
*****
Gambia National Youth Council
General Electric Company
General Foods Corporation
General Motors
Geological Society of America
Georgia Council on Human Relations
Gilbraltar Steamship Corporation
Girl Scouts -- U.S.A.
Glore, Forgan & Company
Goldstein, Judd & Gurfein
Gotham Foundation
Government Affairs Institute
W.R. Grace and Company
Granary Fund
Grey Advertising Agency
Guyana Workers Confederation (COG)
Gulf Oil Corporation
*****
* H *
*****
Andrew Hamilton Fund
Harvard University
Heights Fund
Joshua Hendy Iron Works
Himalayan Convention
Histadrut - The Federation of Labor in Isreal
"Hiwar"
Hobby Foundation
Hoblitzelle Foundation
Hodson Corporation
Hogan & Hartson
Holmes Foundation, Inc.
Hoover Institute on War, Revolution and Peace
"Houston Post"
Hughes Aircraft Corporation
Hutchins Advertising Company of Canada
Huyck Corporation
*****
* I *
*****
IBAD, see Brazilian Institute for Democratic Action
Independence Foundation
"Independent Press Telegram"
Independent Research Service
Indiana University
Industrial Research Service
Institut zur Erforschung der USSR e.V.
Institute Battelle Memorial
Institute of Contemporary Art
Institute of Danubian Inquiry
Institute of Garbology
Institute of International Education
Institute of International Labor Research Education
Institute of Political Education
Institute of Public Administration
International-American Center of Economic and Social Studies
International-American Federation of Journalists
International-American Federation of Working Newspapermen (IFWN)
International-American Labor College
International-American Police Academy, see International Police Academy
International-American Regional Labor Organization (ORIT)
Intercontinental Finance Corporation
Intercontinental Research Corporation
Intermountain Aviation
International Armament Corporation (INTERARMCO)
International Catholic Youth Federation
International Commission of Jurists (ICJ)
International Confederation of Free Trade Unions (IFCTU)
International Cooperation Administration (ICA)
International Development Foundation, Inc.
International Fact Finding Institute
International Federation of Christian Trade Unions
IFCTU, see World Confederation of Labor
International Federation of Journalists
International Federation of Newspaper Publishers
International Federation of Petroleum and Chemical Workers (IFPCW)
International Federation of Plantation, Agriculture
and Allied Workers (IFPAAW)
International Federation of Women Lawyers (IFWL)
International Geographical Union
International Journalists Conference
International Labor Research Institute
International Packers, Ltd.
International Polaroid Corporation
International Police Academy
International Police Services School
International Press Institute
International Rescue Committee
International Secretatiate of the Pax Romana
International Student Conference (ISC)
International Telephone and Telegraph Corporation (ITT)
International Trade Services
International Trade Secretariats
International Transport Workers Federation (ITF)
International Union Officials Trade Organizations
International Union of Young Christian Democrats
International Youth Center
Internationale Federation der Mittel- und Osteuropas
Internationale Organization zur Erforschung kommunistischer Nethoden
Internationaler Bund freier Journalisten
Internationales Hilfskomitee
Ivy League Colleges
*****
* J *
*****
Jacksonville University
Japan Cultural Forum
Junior Chamber of Commerce (Jaycees)
*****
* K *
*****
KAMI
Kentfield Fund
J.M. Kaplan Fund, Inc.
Keats, Allen & Keats
Kennecott Copper Corporation
Kennedy & Sinclaire, Inc.
Kenya Federation of Labour
Khmer Airlines
Kimberly-Clark Corporation
Komittee fur internationale Beziehungen
Komittee fur Selbstbestimmung
Komittee fur die Unabhangigkeit des Kaukasus
Korean C.I.A.
Korean Freedom and Cultural Foundation, Inc.
*****
* L *
*****
Labor Committee for Democratic Action
Land Tenure Institute
Sarah Lawrence College
Lawyer's Constitutional Defense Committee
League for Industrial Democracy
League for International Social and Cooperative Development
"Life"
Ligue de la Liberte
Litton Industrial Company
Lockheed Aircraft Corporation
"London American"
Lone Star Cement Corporation
Lurgi-Gesellschaff mhB (Tochtergesellschaff der Metallgesellschaff AG)
*****
* M *
*****
Manhatten Coffee Company
Manistugue Pulp & Paper Copany
March of Dimes
Marconi Telegraph-Cable Company
Martin Marietta Company
Marshall Foundation
Massachusettes Institute of Technology, Center for International
Studies (MIT-CIS)
Mathieson Chemical Corporation
McCann-Erikson, Inc.
McDonald, Alford & Roszell
McKesson & Robbins, Inc.
Megadyne Electronics
Charles E. Merrill Trust
Metropolitan-Club
Mexican Workers Confederation (CTM)
Miami District Fund
Michigan Fund
Michigan State University
Miner & Associates
Mobil Oil Company
Molden-Verlag
"Der Monat"
Monroe Fund
Moore-McCormack Lines, Inc.
Moral Majority
Moral Rearmament Movement
Mosler Safe Company
Mount Pleasant Trust
Movement for Integrated University Action
"Ms" Magazine
Robert Mullen Company
*****
* N *
*****
Narodno Trudouoj Sojus (NTS)
National Association for the Advancement of Colored People (NAACP)
National Academy of Sciences-National Research Council
National Aeronautics and Space Administration (NASA)
National Board for Defense of Sovereignty and Continental Solidarity
National Catholic Action Board
National Council of Churches
National Defense Front
National Educational Films, Inc.
National Education Association
National Federation of Petroleum and Chemical Workers of Ecuador
National Feminist Movement for the Defense of Uruguay
National Student Press Council of India
National Students Association (NSA)
National Rubber Bureau
National Union of Journalists of Ecuador
NBC Television
Newspaper Guild of America
"Newsweek"
New York Corporation
"New York Daily News"
"New York Times"
New York University
Norman Fund
North American Rockwell Corporation
North American Uranium, Inc.
Norwich Pharmaceutical Company
Norwich University
*****
* O *
*****
Oil Workers International Union
Operations and Policy Research, Inc.
Organix. Ukrainischer Nationalisten (OUN)
ORIT, see International-American Regional Labor Organization
Organization of American States (OAS)
"Overseas New Agency"
*****
* P *
*****
Pacific Corporation
Pacific Life Insurance
Paderewski Foundation
Panama Cooperative Fisheries, Inc.
Pan-American Foundation
Pappss Charitable Trust
Parker Pen Company
Jere Patterson & Associates
Pax Romana
Peace Corps
Peace and Freedom
Penobscot Land & Investment Company
Penobscot Purchasing Company
"Phoenix Gazette"
Plant Protection, Inc.
Plenary of Democratic Civil Organizations of Uruguay
Polaroid Corporation
Polnisches nationaldemokratisches Zentrum
Pope & Ballard
Popular Democratic Action (ADEP)
Possev-Verlag
Frederick A. Praeger, Inc.
Pratt & Whitney
Press Institute of India"
"PREUVES"
Price Fund
Princeton University
Public Service International (PSI)
Publisher's Council
*****
* R *
*****
Rabb Charitable Foundation
Radio Corporation of America (RCA Corporation)
Radio Free Asia
Radio Free Europe
Radio Liberation
Radio Liberty Committee, Inc.
Radio Swan
"Raleigh Times"
Rand Corporation
Reconstruction Finance Corporation
Regional Confederation of Ecuadorean Coastal Trade Unions (CROCLE)
Research Foundation for Foreign Affairs
Retail Clerk's International Association
Revolutionary Democratic Front (RFD, Cuban exile)
Reynolds Metal Company
Rockefeller Brothers Fund
Rockefeller Foundation
Rockefeller University
Rubicon Foundation
Rumanisches Nationalkomitee
Russian and East European Institute
Russian Institute
Russian Research Center
Rutgers University
*****
* S *
*****
Saman
San Jacinto Foundation
San Miguel Fund
"St. Paul Dispatch and Pioneer Press"
"St. Petersburg Times"
"Saturday Evening Post"
SBONR
Schenley Industries, Inc.
School of Foreign Affairs
School of Foreign Service
Scott Paper Company
Sentinels of Liberty
Shell Oil Company
H.L. Sith & Company
Social Christian Movement of Ecuador
Sociedade Anomima de Radio Retransmissao (RARETSA)
Society for Defense of Freedom in Asia
SODIMAC
Southern Air Transport
Southern Regional Conference
Scripps Howard Newspaper
Standard Electronics, Inc.
Standard Oil Company
Standish Ayer & McKay, Inc.
Stanford University
Steuben Glass, Inc.
Stiftelsen fur Noralisk Upprustning
Victoria Strauss Fund
Student Movement for Democratic Action
Sullivan & Cromwell
Sullivan & Gregg
Sylvania Electric Products, Inc.
Synod of Bishops of the Russian Church Outside of Russia
Systems Development Corporation
*****
* T *
*****
"Tarantel Press"
Thai-Pacific Services Company
J. Walter Thompson
John G. Thornton Trust
Tibet Convention
Time, Inc.
Tower Fund
Twentieth Century Fund
*****
* U *
*****
Unabhangiger Forschugsdienst
Ungarischer Nationalrat
Unification Church (the "Moonies")
United Fund
United Methodist Church
United Lutheran Relief Fund of America, Inc.
U.S. Arms Control and Disarmament Agency
"U.S. News and World Report"
U.S. Rubber Company
U.S. Steel Company
United States Youth Council
United Ukranian American Relief Committee
United Way
Universal Service Corporation
University of California
University of Chicago
University of Cincinnati
University of Houston
University of Illinois
University of Kentucky
University of Maryland
University of Miami
University of Michigan
University of Oklahoma
University of Pennsylvania
University of Utah
University of Vermont
University of Washington
University of Wichita
University of Wisconsin
Untersuchungsausschub freiheitlicher Juristen (UfJ)
Uruguayan Committee for Free Detention of Peoples
Uruguayan Committee for the Liberation of Cuba
Uruguayan Confederation of Workers (CUT)
Uruguayan Institute of Trade Union Education (IEUS)
Uruguayan Labor Confederation (CSU)
Uruguayan Portland Cement Company
U.S., see United States
*****
* V *
*****
Vangard Service Company
"Vos Universitaria"
*****
* W *
*****
Wainwright and Matthews
Joseph Walter & Sons
Warden Trust
Warner-Lamber Pharmaceutical Company
Erwim Wasey, Ruthrauff & Ryan, Inc.
Watch Tower Movement
Weltvereinigung der Organization des Lehrberufs
Wexton Advertising Agency
Whitney Trust
Charles Price Whitten Trust
Williams College
Williford-Telford Corporation
World Assembly of Youth (WAY)
World Book-Childcraft of Canada
World Confederation of Labour
Wynnewood Fund
*****
* Y *
*****
Yale University
York Research Corporation
Young Men's Christian Association (YMCA)
Young Women's Christian Association (YWCA)
*****
* Z *
*****
Zenith Technical Enterprises University
Zen Nihon Gakusei Jichikai Sorengo (Zangakuren)
Zentrale for Studien und Dokumentation
ZOPE
Then the raver said to the policeman:
"You may stop the party but you can't stop the future"
-%!% N0 Way %!%-
Volume I, Num?ro 1, Partie 1.8
CENSURE ET LIBERTE Partie II -- Par NeurAlien
Cette deuxieme partie a ?t? ?crite pendant que certains nouveaux
?vennements ont de nouveau fait parl? de la censure en France.
Vous ayant d?ja parl? du CSA, vous vous ?tes peut ?tre demand? pourquoi
je ne parlais pas de Fun Radio avec leur ?mission "Lovin' Fun" ou de FG sur
Paris. Eh bien, je n'en ai pas parl? tout simplement car a l'?poque ou j'ai
?crit la premi?re partie, ces ?vennements n'?taient pas encore survenus.
Parlons tout d'abord du cas de Fun Radio et pour ce faire, un
peu d'histoire. Avant 1981, il ?tait strictement interdit d'?mettre sur
la bande FM et cette censure _ouverte_ des moyens radiophoniques
d'expression faisait beaucoup de bruit. Une multitude de petites
radio pirates se montait chaque nuit pour ?viter d'?tre rep?r?es et
elles ?mettaient ainsi dans une ill?galite totale. Face ? cela et la gauche
?tant arriv?e au pouvoir, la l?gislation a ?t? assouplie et les radios
pirates sont devenus des radios libres, libres d'?mettre n'importe quoi,
n'importe quand. Tout s'est a peu pr?s bien pass? pendant deux ans dans
une libert? totale puis petit ? petit, la r?glementation est revenue.
En douceur, des comit?s ont commencer ? cr?er des lois sur
l'audiovisuel, ? attribuer des fr?quences ? certaines radios qui
devaient uniquement ?mettre sur cette fr?quence.
Finalement, la libert? d'?mettre a ?t? s?rieusement restreinte
avec des codes de bonne conduite et la soi-disant "libert?" de la gauche
n'a en fait ?t? qu'une illusion de libert?. Les petites radios se sont
d?velopp?es ou ont stopp?es leurs ?mission. Des r?seaux de radios comme
NRJ ou SkyRock ou Fun Radio se sont cr??, donnant un cot? de plus en
plus commercial ? la radio FM.
On aurait pu se dire que les organismes r?gulateurs auraient
emp?ch? que la radio FM tombent au mains de grands groupes commerciaux.
Ceux ci se sont comport?s comme des censeurs et ont FAVORISE le
d?veloppement de quasi-monopoles. Ainsi, le CSA a attribu? les
fr?quences en fonction du capital investis dans la soci?t? ?mettrice,
de la viabilit? ?conomique de la radio ainsi que de sa sant? financi?re.
[CSA: Conseil Sup?rieur de l'Audiovisuel qui est charg? de r?guler tout
ce qui touche ? l'audiovisuel.]
On comprend tr?s bien que les petites radios aient ainsi cess?
d'exister. Les radios FM destin?es ? faire des programmes locaux ont
?t? supplant?es par des r?seaux de radios FM retransmettant chacunes le
m?me programme sur toute la france avec des liaison entre le studios et
les multiples ?metteurs.
Les grosses radios comme Fun Radio et NRJ ?taient bien contente
de la position fasciste du CSA car il emp?chait les petites radios de se
cr?er et de se d?velopper.
Les grands r?seaux de radios FM n'ont pas ?cout? la r?flexion qui leur
?tait faite par les plus petites radios:
"Vous verrez, au d?part, ce sont les faibles comme d'habitudes qui sont
attaqu?s par le CSA, mais dans quelques temps ce sera vous!"
Pourquoi un tel revers du CSA?
Depuis quelques mois maintenant apr?s l'arriv?e au gouvernement
d'un parti de droite, les choses se sont encore plus acc?l?r?es.
Devant la pouss?es des "politically correct" et des pudibonds francais,
le gouvernement a pris de plus en plus de mesures limitatives qui
s'opposent ? la libert? de l'individu. Tout ce qui s'oppose ? la "bonne
morale" est d?sormais menac? de disparition. Bien sur, la "bonne morale"
n'est vraiment pas exempte de taches mais cela, n'est que rarement
d?nonc?.
Une ?mission de ces "grands de la FM" a choqu? les "morales saines" de
la france traditionnelle. En effet, parmi les programmes commerciaux de
Fun Radio se trouve une ?mission appel?e "Lovin' Fun" qui permettait ?
des jeunes de passer en direct ? l'antenne et de parler de leur
probl?mes.
Cette id?e d'?mission ou la libre antenne permettait aux jeunes
de s'exprimer a ?t?, il est vrai, salement exploit?e par Fun Radio entre
autres.
L'?mission, anim?e par "Difool" et "Doc" ?tait destin?e ? l'origine ?
r?pondre aux questions des jeunes sur le sexe. Doc ?tant la personne
soit disant qualifi?e (on ne compte pas le nombre d'absurdit? qu'il a
dit ? l'antenne) et Difool donnant un peu de piquant ? l'?mission.
Bien sur, le concept a ?t? exploit? par le syst?me du reality show.
Les personnes responsable de cette ?mission ont s?lectionn? les appels
en ne gardant que les plus choquants. Les r?ponses approximative du Doc
ont tr?s souvent ?t? coup?es par des diggression passablement _connes_
de la par de Difool. Bref, comment transformer un bon potentiel pour
une bonne ?mission en reality show radiophonique!
Mais cela ne justifiait pas la mesure du CSA qui va tout droit dans le
sens des "moralisateurs" et des "politically correct". Le CSA a en
effet demand? le retrait de cette ?mission sous sa forme actuelle ainsi
que la modification de certaines choses comme par exemple que
l'?mission soit enregistr?e en diff?r? pour ?viter tous les d?rapages
verbaux (normaux pour une telle ?mission).
Bref, "Lovin' Fun" allait perdre tout son piquant et par la m?me
occasion pas mal d'auditeurs.
----------> PROTESTATIONS DE FUN RADIO.
D'autre part, le CSA a aussi instaur? un quota de 40% de musique
francaise ce qui n'est pas du tout respect? par les grands groupes comme
NRJ, Fun Radio etc...
----------> PROTESTATIONS DES RADIOS.
Ici donc, je voudrais faire une double critique.
Tout d'abord une critique des grandes radios FM qui ne se sont jamais
pleintes de la r?gulation et des restrictions aux droit d'?mettre avant
que cela les touches. Je trouve que protester maintenant quand leur
libert? d'?mettre est en danger sans jamais s'?tre pr?occup? de celle
des autres rel?ve de la plus basse avarice qu'on puisse voir.
Puis une critique du CSA ainsi que de tous les organismes et personnes
qui jouent le role de censeur. Au lieu d'?viter la commercialisation ?
outrance des m?dias, le CSA a fait le contraire en rendant impossible
les initiatives personnelles. Avec le nouveau code p?nal, les ?mission
comme les petites annonces de FG sont devenues impossible. Rendant ?
nouveau impossible le peu de communication r?elle par la radio.
Je pense que ces mesures suivent le mouvement des grands groupes et des
grandes organisation qui veulent (malgr? les progr?s technologiques en
mati?re d'interactivit?) que le spectateur n'interragissent avec les
fournisseurs de services ou d'information que pour donner le num?ro de
sa carte banquaire.
REVEILLEZ VOUS AVANT QU'IL NE SOIT _TROP TARD_ !
_N0 Way is Unbellievable_
-%!% N0 Way %!%-
Volume I, Num?ro 1, Partie 1.9
. . . .
.' `. .' `.
. . .
::::i:::: /~\
`::/ \::' . |~| .
`(| |)' S E X | |
`.\ /.' . ::| |:: .
`:::' -==v=- `:O.O:' -==v==-
`:' `~~~~' ```'' `~~~~~'
By SiCK Alien
1?re PARTIE:
Introduction.
Ce texte traitera comme entendu de Sexe mais d'une mani?re tr?s diff?rente
de ce dont vous aviez l'habitude. Nous allons parler de Social Engineering,
euh..... non, de SEXUAL ENGINEERING.
En effet, le plus dur dans le sexe, c'est bien d'arriver ? faire accepter
? la fille en question ce que vous d?sirez faire. (pour les relations homos,
d?sol? je suis pas cal? du tout, mais je crois que le sexe est plus facile
dans ce milieu).
Il y a quelques barri?re psychologique et quelques reticences qui chez la
fille peuvent empecher le rapport.
Ce sont les suivantes:
o peur de tomber enceinte.
o peur de ne pas etre ? la hauteur.
o peur de d?cevoir le gar?on.
o peur de paraitre ridicule parce qu'on ne sait pas comment c'est.
o peur ou honte de la nudit?.
o peur de ne pas ?tre capable de procurer du plaisir.
o peur de la douleur et de la d?chirure de l'hymen.
o peur de ne pas plaire. (moins courant vu qu'il y a d?ja une relation)
o envie de rester vierge.
o interdit moral institu? par une autorit? sup?rieure.
o envie de faire cela uniquement avec "l'Amour de sa vie".
Ce qui peut pousser la jeune fille ? avoir un rapport sexuel avec un
gar?on:
o Par envie.
o Parce qu'il faut le faire, les copines l'ayant d?ja fait.
o Ou pour transgresser un interdit.
o Pour provoquer l'autorit? parentale.
o Par amour d'un gar?on et pour nouer avec lui par ce don de son corps
une relation durable.
o Pour exorciser la culpabilit? d?e ? une masturbation mal v?c?e.
o Pour affirmer son pouvoir de s?duction.
o Ou tout cela ? la fois.
Donc vous n'avez plus qu'? rassurer la fille sur les points de r?ticence
et ? l'exciter sur les points qui peuvent la pousser ? vous accorder ses
faveurs.
Eh puis, n'oubliez jamais que le charme peut vous dispenser de toutes
ces techniques.
<CENSURE>
Le reste, je le garde pour des SiCK Files car vraiment ca devient ignoooble.
et ca suit...
^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^v^
2?me PARTIE:
SiCK File number 1.
A M E S S E N S I B L E S S ' A B S T E N I R
Voila, on discutait des articles ? mettre dans le premier num?ro de
N0 WAY ! et l?, Un ?clair illumine le ciel... Une id?e noircit mon cerveau
SiCK Files !!!!!!!!!!!! Le souvenir du num?ro 19 de Legion of Lucifer
vient hanter ma m?moire et mes sombres songes remontent vers ma conscience...
Mon conscient devrais-je dire; de conscience il ne reste plus que le nom.
Vous avez lu "Les Chants de Maldoror" de Lautr?amont? Maldoror aurait
put ?tre ?t? mon nom... Si quelques temps auparavant j'?tais n?!
Donc je disais, quelques sombres id?es me sont revenues ? l'esprit...
Et ? ce moment j'ai dit ? Coaxial-Brain :
"Hey man... si on ?crivait un article sur toutes les d?viance sexuelle?"
- Ouais!!! Ok... h?h?, tu te charges de ?a?"
(Imaginez ce dialogue sur le ton de Beavis & Butthead ! Heh Heh Heh HHEHEHE)
Mais voila, les raports s?rieux etc... sur les diverses formes de sexualit?,
c'est HYPER CHIANT ? lire... alors hop... Ni une ni deux... voila la version
francaise des SiCK Bulletins innaugur?s par Damaged Sectorz. ce n'est pas
une traduction mais le premier texte original d'une longue s?rie non moins
originale.
Dans le genre des perversions sympathiques, il y a par exemple
la NECROPHILIE:
La n?crophilie consiste ? faire l'amour (si on peut appeler ca ainsi),
? avoir une/des relation(s) sexuelle(s) avec un moribond (un macabet quoi...)
hehe... Clean isn't it... C'est pas fictif, certains prennent vraiment du
plaisir ? cela!
La n?crophilie dans l'histoire:
Au moyen age, les jeunes puceaux pour se d?puceler sans avoir de compagne
allaient dans un cimetierre et d?terraient les corps de belles jeunes femmes
r?cemment enterr?e. Imaginez si le cadavre n'?tais pas frais.
L'odeur foetide du vagin ayant attir? tous les vers, le jeune homme aurait
p?n?tr? une poche de pu et de vers, des morceaux de vagin se d?tachant...
Hummm... et hop un gros vers blanc rentre dans le trou de bite et commence ?
ronger l'ur?tre. H?h?... SiCK ????? YEEEEEEEAAAAAAHHHHHHHH!!!!!!!
Et puis plus recemment, Gabriele d'Annunzio avant d'aller prendre la
ville de FIUME en Yougoslavie pour la donner ? l'Italie fit une c?r?monie
n?crophile avec sa compagne morte dans un simetierre ? Venise.
Wouahhh... dans la rome antique (pas romantique... pffff.... chuis vraiment
naze!), la n?crophilie existait d?ja! Pour vos neurone expans?s, regardez
donc SATYRICON de Fellini. A un moment, une femme r?siste au d?sir de la
n?crophilie... Quand vous allez voir le film pour la premiere fois vous
comprendrez rien, la deuxieme vous direz: "mais non elle resiste pas ? la
n?crophilie" et au bout de 3 ou plus, vous comprendrez la m?taphore...
Faites gaffe, moi je l'ai vu 13 fois et voyez comment je suis maintenant...
mais he... Moi au moins je sais ce qu'il y a ? l'int?rieur de mon esprit.
Attention au d?mon qui dort, si vous ne le reveillez pas vous m?me, il se
reveillera quand vous le d?sirerez le moins.
Toujours dans le domaine de la n?crophilie, un expert dans le genre
sur la scene Hacker/phone phreak aux USA est Erik Bloodaxe (notez le pseudo
d?ment huhuhu). Il a pr?se |